Album: Birth Of Primary Cinema From The Spirit Of Sound
Author: Pierre Cecile
Publication: Le Son du Grisli
Date: 5/27/2010

It is recommended to go for a ride on the teeming website of Frank Rothkamm to learn on this DVD, and even to have it explained. Third part of a "Tetralogy" may present two separate films: it is understood, the object is conceptual and its viewing persists.

Twelve chapters. So many judgments on sound and illustrations to you with or against, it also depends on the times ... A camera placed on the ground for example, shows a detail of streets, but the sound is a complete mismatch, another camera fixed forever in a building at night, but the laughter you hear are those of children playing in a playground. Sometimes they is a simply knocking that acts as sound design, other times a discussion between two artists or a composition that involves an unreal vibraphone play the same role.

Another image also shows a huge boulevard (the U.S. city obsesses Rothkamm, we will understand) when we hear the sound of the wind. Suddenly, it seems - and I still do not know if this is an optical illusion or even an audio illusion - that the image waves.

Then you can feel that something is happening. Unable to continue to be doubtful: in its air of audiovisual composition a bit easy, "Birth of Primary Cinema from the Spirit of Sound" has lied before to reveal a mesmerizing ode dedicated to the music of a frozen world.

-- original French --

Il est recommandé d’aller faire un tour sur le foisonnant site internet de Frank Rothkamm pour en apprendre sur ce DVD, et même pour se le faire expliquer. Troisième partie d’une « Tetralogy » pouvant présenter deux films distincts : on l’aura compris, l’objet est conceptuel et son visionnage persiste.

Douze chapitres. Autant d’arrêts sur images et d’illustrations sonores qui vous avec ou contre, cela aussi dépend des fois... Une caméra posée au sol montre par exemple un détail de rue mais le son est en complet décalage ; une autre caméra fixe pour toujours un immeuble dans la nuit mais les rires qu’on entend sont ceux d’enfants jouant dans une cour de récréation. Quelques fois, ce sont de simples cliquetis qui font office d’habillage sonore, d’autres fois une discussion entre deux artistes ou une composition qui fait intervenir un vibraphone irréel jouera le même rôle.

Une autre image encore montre un boulevard immense (la ville américaine obsède Rothkamm, on l’aura compris) alors que l’on entend le bruit du vent. Tout à coup, on dirait – et je ne sais toujours pas si cela tient d’une illusion d’optique ou même d'une illusion sonore – que l’image ondule. On sent alors qu’il se passe quelque chose. Impossible de continuer à être dubitatif : sous ses airs de composition audiovisuelle un peu facile, Birth of Primary Cinema from the Spirit of Sound a menti avant de se révéler en Ode envoûtante dédiée à la musique du monde figé.

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